Ce que je peux vous dire rapidement quand-même, c'est que la juriste de la #Caf ne comprend même pas ce qu'a fait le logiciel, ni que c'était "possible" : le logiciel a calculé mon AAH d'après les bonnes ressources fournies, s'est trompé pendant plusieurs mois, puis s'est auto-saisit du bug, a corrigé le montant auquel j'avais finalement droit, déclenchant la procédure d'indu.
Ce n'était pas un contrôle. C'est juste le logiciel qui fait tout seul ses trucs et personne n'a compris.
Je suis le premier cas qui arrive devant le tribunal. On est toustes effaré'e (la juriste de la Caf y compris, c'est d'ailleurs pour ça qu'elle a tout recalculé à la main et mis le détail dans ses conclusions : il n'y avait aucune raison que le logiciel se soit trompé, ni qu'il se corrige de lui-même).
Cette juriste a confirmé également l'algorithme de contrôle selon des profils types de personnes précaires, dont @LaQuadrature nous a déjà longuement parlé.
Mais là on est sur un autre problème encore. Le logiciel de calcul fait tout (mal) tout seul. Et les agent'es n'ont pas la main.
C'est ce qu'ils ont déjà mis en place à la CPAM il me semble, mais pour la Caf, on ne savait pas encore je crois. Pas comme ça.
Aussi, en Essonne, le traitement des recours amiables est fait par... 2 personnes.
Ils viennent enfin d'en embaucher 2 autres.
Il y a tellement de dossier à gérer (pas que amiable ou quoi), qu'une partie du travail est donné à une Caf de province, moins sollicitée qu'en Ile-de-France.
À suivre.