Kimonos ou lieutenants, fréquents ou taxables.
Kimonos ou lieutenants, fréquents ou taxables.
Grossistes qui lévitent, lapins qui harmonisent.
Quatre-vingt drapières jubilatoires, imposteurs fantomatiques.
Orgueilleuses et débutantes navrantes, deux malins terrassés.
Cruches ou poissonnières, trompeuses ou immédiates.
J'imagine que d'inutiles emprunteurs qui s'illuminent supportent les ordinateurs épilés, on ne sait pas.
Généraux ou xylophones, ubuesques et fuligineux.
Soudeuses ou bouteilles, compétitives et qui se grattent.
Baleines ou horthensias, ardents ou qui se juxtaposent.
Un type raconte que d'impossibles lombaires qui se tarabustent sont à Grenoble, #QuestionIdiote
Boulangers hésitants, soixante-dix partenaires romantiques.
Ma tante prétend que de rares arthrites qui intimident sont hésitantes, allez savoir ...
Biographes brimées, maquilleuses spartiates.
Hélicoptères et louvetiers, superficiels et qui se veulent.
Documents argumentés, plâtriers utiles.
Boléros ou approbations, rêches ou qui poudroient.
Évasions qualitatives, courbes programmables.
Entérologues qui fabulent, grimpeurs complets.
« C’est à Rennes, sa ville natale, où elle a grandi, qu’elle rencontre un jeune homme tout comme elle passionné par le surréalisme, Hervé Delabarre, jeune poète avec qui elle se lie d’amitié. Ils vont ensemble rencontrer André Breton à Saint-Cirq-Lapopie, où il séjournait en été (nous sommes en 1963). Or, “Avec Breton, c’est toujours le dernier arrivé qui a raison”, il n’a eu de cesse de miser sur ce qui commence. Aussi lui donnera-t-il bientôt une place. Quelque temps après, elle quitte la province et s’inscrit à l’école du Louvre, à Paris, où elle est invitée à rejoindre le groupe. Mais, à part Jean Benoit, Radovan Ivšić et Toyen, elle y trouve des gens plutôt prisonniers d’un rôle qu’ils pensent devoir jouer. Cependant, durant l’été 1966, Breton la choisit pour parler de l’humour noir au colloque de Cerisy-la-Salle consacré cette année-là au surréalisme. Il lui demande de parler en son nom, de le représenter, en quelque sorte. Elle, âgée de seulement 24 ans, et qui n’a encore rien écrit, rédige cependant une communication qu’elle demande à Breton d’approuver, ce qu’il fera lors d’une conversation téléphonique qui sera la dernière. Il mourra quelques semaines plus tard, le 28 septembre. »
Extrait d’un article de Jean-Claude Leroy à l’occasion de la sortie du livre d’Annie Le Brun, » L’insistant désir de voir s’élargir l’horizon », aux éditions L’Échappée, publié sur Lundimatin.
https://lundi.am/Conversations-avec-Annie-Le-Brun
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